Inauguration du centre d’essai pour voitures autonomes et connectées Teqmo

Le 17 juin dernier, l’Utac Ceram inaugurait officiellement TEQMO, le Centre Technologique pour la mobilité automatisée et connectée. Pour accompagner Laurent Benoit, président d’Utac Ceram  ce lancement s’est fait en présence de François De Rugy, ministre de la Transition écologique et solidaire, Bruno Lemaire, ministre de l’Economie et des finances,  Valérie Pécresse, présidente de la région Île-de-France, Anne-Marie Idrac, haute représentante pour la Stratégie nationale de développement des véhicules autonomes, Luc Chatel, président de la Plateforme Automobile PFA.

Les membres du Gouvernement, les représentants des institutions et les partenaires ont bien saisi l’importance d’un tel outil pour la France et pour la filière automobile. Dans leurs allocutions respectives, ils n’ont pas manqué de citer Teqmo et l’Utac Ceram comme outil majeur pour le développement du véhicule autonome et connecté, et ainsi créer une alternative française aux concurrents à l’international.

Un fort engagement des équipes pour une inauguration réussie

Depuis plusieurs semaines, de nombreux services de l’Utac Ceram  sont mobilisés pour la réussite de ce lancement. CSA bien évidemment, mais aussi SIT, DCM et EEF qui ont travaillé main dans la main depuis la validation de la date jusqu’au jour de l’inauguration. Sur place, les invités ont pris part à des démonstrations et essais en situation réelle. Les partenaires de Teqmo et de l’Utac Ceram  présentaient également leurs innovations : Renault, PSA, Orange, Ericsson, Colas, Bouygues Telecom, Nokia, Valeo et Vedecom.

Prochainement, et comme indiqué dans l’interview récente de Laurent Benoit, vous pourrez également découvrir Teqmo dans le cadre d’un moment spécifique, dont nous vous reparlerons bientôt. 
Actuellement, la campagne de travaux est quasiment terminée. Si Teqmo est déjà opérationnel depuis plusieurs semaines, il reste quelques étapes comme la construction du tunnel en cours au-dessus de l’autoroute, et le déploiement de décors urbains. 

Photo : © UTAC-CERAM

Source : https://www.utacceram.com/fr/

Michelin et Safran annoncent le succès des essais en vol du premier pneu d’avion connecté

A l’occasion du salon du Bourget, Michelin et Safran Landing Systems annoncent le succès des essais en vol du premier pneu d’avion connecté PresSense, le 13 juin à Istres, sur un Falcon 2000S de Dassault Aviation. Fruit d’un travail collaboratif engagé par Michelin et Safran Landing Systems, PresSense est une solution sans fil destinée à faciliter les opérations de maintenance au sol des compagnies aériennes.

Le capteur électronique récolte les informations concernant la pression des pneumatiques et transmet ces données numériques à distance. Tout ceci sans nécessité d’intervenir sur le pneu, grâce à un lecteur connecté et relié à une base de données. Les relevés de mesure sauvegardés sont ensuite accessibles via une interface web assurant ainsi une traçabilité optimale. Un procédé bien plus simple que les opérations de contrôle classiques, qui nécessitent une intervention manuelle sur la valve de la roue au moyen d’un manomètre.

Après avoir passé avec succès les essais au sol en janvier 2019 permettant de valider la lecture de pression sans fil des pneus dans différentes configurations avions, PresSense vient de réussir ses premiers essais en vol sur un Falcon 2000S. Ceux-ci démontrent, en conditions réelles, la performance de la technologie développée conjointement par Michelin et Safran Landing Systems. Prochaines étapes ? Des séances d’essais en vol sur différentes plateformes avions auront lieu fin 2019 et début 2020.

Photo : ©Michelin

Source : https://www.safran-group.com/fr

Le satellite SEOSAT/Ingenio d’Airbus prêt pour sa campagne d’essais

Le satellite SEOSAT/Ingenio, le premier satellite d’observation de la Terre réalisé par Airbus pour le compte de l’Agence Spatiale Européenne (ESA) et du gouvernement espagnol, a quitté Madrid pour subir ses derniers essais. Il s’apprête à démarrer une campagne d’essais environnementaux de trois mois, qui comprendra des essais d’équilibre thermique et sous vide, suivis par des essais acoustiques et de vibration ainsi que des essais de compatibilité électromagnétique. Cinquante ingénieurs et techniciens d’Airbus Espagne effectueront l’ensemble des tests dans les locaux d’Airbus à Toulouse.

Le satellite SEOSAT/Ingenio retournera sur le site de Madrid-Barajas à la mi-septembre, où il sera soumis aux derniers essais fonctionnels. Sa compatibilité avec le segment sol et avec le lanceur sera également contrôlée. La revue de qualification et de recette – ultime étape pour l’ESA – pourra ensuite avoir lieu et le satellite sera alors prêt pour son lancement. Le lancement est prévu au premier semestre 2020 à bord d’un lanceur Vega depuis le centre spatial de Kourou, en Guyane. Une fois en orbite, le satellite SEOSAT/Ingenio viendra compléter le système d’observation de la Terre de l’Espagne et le satellite PAZ, lancé en février 2018. Ensemble, ils fourniront des images radar et optiques combinées.

Photo : ©Airbus

Source : https://www.airbus.com/

SGS France lance le Draft Survey Tool, un outil de mesure des tirants d’eau sur les navires à quai

Créé, fabriqué et breveté par SGS, le Draft Survey Tool offre à toutes les parties prenantes concernées par les chargements / déchargements de produits solides vrac, contenus dans les bateaux à quai, des mesures fiables, objectives et sûres. Le Draft Survey Tool est disponible dans toutes les grandes implantations portuaires de SGS France :  Bassens, Bayonne, Dunkerque, Fos-sur-Mer, La Rochelle, Montoir-de-Bretagne, Rouen et Sète.

« C’est une véritable révolution dans la technique du draft survey, s’enthousiasme Jean-Philippe Circal, directeur de la division Minerals  SGS France. Auparavant les jaugeages étaient réalisés uniquement au visuel. Les inspecteurs descendaient le long de la coque du bateau, au niveau des marques d’enfoncement, pour établir les mesures. L’utilisation du Draft Survey Tool permet des mesures objectives, notamment en cas de houle, en toute sécurité pour nos inspecteurs ».

 

Avec le Draft Survey Tool, les mesures sont scientifiquement réalisées via une technique d’ultrasons. Elles s’effectuent par une lecture différentielle entre le tirant d’eau (profondeur sous l’eau) et le tirant d’air (espace entre la surface de l’eau et la maque de franc-bord sur le bateau). L’appareil est capable de produire une mesure au plus près de la réalité et ce même en situation de mer agitée.

« L’utilisation du Draft Survey Tool nous permet de fiabiliser les lectures de tirant d’eau avec une résolution de 5 mm. Le dispositif a fait l’objet d’une phase de validation pendant près de deux ans sur différents pays, en réalisant plusieurs centaines de mesures comparatives. La technique du Draft Survey Tool permet de réduire globalement de 10 % les coûts de logistique répercutés à nos clients, tout en augmentant la précision et l’objectivité des mesures », conclut Jean-Philippe Circal.

Photo : DST©SGS

Source : https://www.sgsgroup.fr/

Un nouveau laboratoire Buehler pour l’analyse des matériaux

Buehler ITW Test & Measurement, l’un des leaders des équipements, consommables et accessoires pour la préparation et l’analyse des matériaux, vient d’ouvrir un Centre de solutions européen en coopération avec le Warwick Manufacturing Group (WMG). La nouvelle infrastructure fait partie du Centre d’ingénierie des matériaux du WMG, qui est installé sur le campus de l’Université de Warwick. Fort de plus de 600 collaborateurs, ce groupe entretient d’étroites relations avec un millier d’entreprises à travers le monde et apporte son soutien à quelque 1 800 PME à travers des programmes spécifiques. Le nouveau Centre de solutions s’est entre autres donné pour mission de dynamiser la recherche académique et industrielle dans des domaines tels que la fabrication additive, le stockage de l’énergie, le traitement et la transformation des matériaux métalliques et composites, ainsi que les technologies d’assemblage.

Le nouveau laboratoire dispose de systèmes de pointe pour l’analyse des matériaux : plusieurs tronçonneuses abrasives et de précision ainsi que des polisseuses destinées à la préparation des échantillons, mais également des instruments d’analyse spectrale pour la caractérisation chimique des matériaux. Parmi les autres équipements, on mentionnera notamment les derniers duromètres de Buehler, conçus pour divers domaines d’utilisation avec différents niveaux d’automatisation, sans oublier les microscopes Nikon, qui complètent idéalement le logiciel d’imagerie Buehler pour les analyses matérialographiques.

Comme l’explique Evans Mogire, responsable technique et laboratoire européen chez Buehler : « Le nouveau Centre de solutions nous permet d’apporter une réponse encore plus ciblée aux applications complexes des clients ainsi qu’aux demandes techniques relatives à l’analyse des matériaux. Il offre par ailleurs une infrastructure et un cadre idéaux pour l’organisation de séminaires et de formations sur ces thèmes. Tout le monde gagne dans ce partenariat, puisqu’il ouvre tant aux spécialistes des matériaux de WMG qu’à Buehler de formidables possibilités d’exploitation des dernières technologies pour la caractérisation des matériaux métalliques, polymères, céramiques et composites. »

Photo : Des systèmes ultramodernes pour la préparation des échantillons et la caractérisation des matériaux équipent le Centre de solutions Buehler récemment inauguré sur le campus de l’Université de Warwick. © Buehler

Source : https://www.buehler.com/

Inauguration de Joliot-Curie, un nouveau supercalculateur surpuissant du Genci hébergé au CEA

Conçu par Atos pour le Grand équipement national de calcul intensif (Genci), le supercalculateur Joliot-Curie, « basée sur l’architecture BullSequana d’Atos », a une puissance crête de 9,4 pétaflops, soit une capacité de calcul multipliée par 4,5 par rapport à son prédécesseur, Curie, avec une réduction de la consommation électrique proche d’un facteur deux. Troisième supercalculateur français dans le Top500 en termes de puissance, derrière Tera 1000-2 et Pangea, Joliot-Curie équivaut à plus de 75 000 ordinateurs de bureau. La capacité de mémoire vive de ce superordinateur est tout aussi exceptionnelle avec 400 téraoctets. Un système de stockage de données de 5 pétaoctets disposant d’une bande passante de 300 Go/s, des services de visualisation distante des données, de virtualisation viennent compléter le supercalculateur. 

La puissance de calcul de Joliot-Curie sera plus que doublée en 2020. En effet, elle atteindra 22 pétaflops, soit 22 millions de milliards d’opérations par seconde, devenant ainsi le troisième calculateur le plus puissant d’Europe dédié à la recherche et le premier en France. Cette montée en puissance du supercalculateur Joliot-Curie s’inscrit dans la compétition internationale vers l’exascale, à savoir une puissance de calcul d’un milliard de milliards d’opérations par seconde, qui représente un enjeu stratégique pour la compétitivité des acteurs de l’économie numérique.

Le Très grand centre de calcul du CEA (TGCC), une infrastructure pour le calcul scientifique de très haute performance, situé à Bruyères-le-Châtel (Essonne), héberge désormais, aux côtés de Cobalt, supercalculateur destiné à l’industrie, la nouvelle machine Joliot-Curie, mise à disposition des besoins de la recherche. Aujourd’hui, la machine Joliot-Curie est utilisée dans plus d’une quinzaine de domaines tels que le climat, l’astrophysique et géophysique, la biologie, la dynamique moléculaire et les propriétés des matériaux et dans un futur proche la génomique, les neurosciences… 

Photo : Supercalculateur Joliot-Curie inauguré le 3 juin ©CEA

Source : https://atos.net/fr/