MRJ Presse vient de lancer le tout nouveau site Web du magazine Essais & Simulations !

La société éditrice des magazines de presse professionnelle Essais & Simulations, Production Maintenance, Qualité Références et Maintenance Entreprise vient de créer et de mettre en ligne ses nouveaux sites éditoriaux. Véritable outil d’informations techniques et exclusives, le site Web d’Essais & Simulations entend répondre aux attentes de ses lecteurs réunissant les professionnels des essais, de la simulation numérique et de la mesure, sans oublier les bureaux d’études, le calcul et l’industrie 4.0.

Plus qu’un média complémentaire du magazine papier, essais-simulations.com se présente comme un outil à part entière visant à informer de façon claire et enrichie les acteurs des essais industriels, de la simulation/modélisation et de la mesure/métrologie grâce à des articles adaptés à une lecture sur PC, tablette ou smartphone, des vidéos et des avis d’expert rédigés par l’ensemble de nos contributeurs réguliers. Enfin, tous les quinze jours, une newsletter informera les lecteurs des dernières nouveautés (marché, solutions, technologies, nominations, études…) dans le domaine des essais industriels.

Bonne lecture !

Le programme ecoDemonstrator a entamé sa phase d’essai cet été

Le programme ecoDemonstrator consiste à utiliser des avions commerciaux pour tester des technologies pouvant rendre l’aviation à la fois plus sûre et plus durable, dès aujourd’hui et pour demain. Le programme 2020, dont les essais ont débuté en août, est le premier à utiliser un Boeing 787-10. « Il s’agit du tout dernier programme mené dans le cadre du partenariat stratégique de pointe conclu par Etihad et Boeing, centré sur le développement de solutions innovantes concrètes dans le but de relever les défis de durabilité clés auxquels est confrontée l’industrie aéronautique », a déclaré Tony Douglas, directeur général d’Etihad Aviation Group. Les vols d’essais sont effectués avec un mélange de carburant aviation durable, lequel permet de réduire considérablement l’empreinte environnementale de l’aviation. Le programme d’essais ont duré environ un mois, avant l’entrée en service du Boeing 787-10 au sein de la flotte d’Etihad.

Les deux entreprises collaborent avec des partenaires industriels de premier plan, parmi lesquels la Nasa et Safran Landing Systems, afin de procéder à des mesures du niveau de bruit à l’aide de capteurs installés à bord de l’appareil et au sol. Les données collectées sont utilisées pour valider les processus de prédiction du bruit et le potentiel de réduction de l’empreinte sonore dans la conception des avions, y compris des trains d’atterrissage, modifiés pour fonctionner de façon plus silencieuse. Safran Landing Systems, qui fournit le train d’atterrissage du Boeing 787 Dreamliner, équipera les trains de l’ecoDemonstrator 2020 d’un dispositif permettant de réduire leur empreinte sonore de plus de 20%. Notons qu’en moyenne, 30% à 40% du bruit extérieur des avions long-courriers modernes peut provenir des atterrisseurs qui, avec l’amélioration de l’empreinte acoustique des moteurs,  deviennent l’un des principaux contributeurs au bruit ambiant dans les phases d’approche et d’atterrissage.

How to Validate AV Perception Software with SCADE Vision

Ansys Scade Vision automates perception software testing for autonomous vehicles. It uses data analytics and unlabeled data to reveal weaknesses and fragilities in the perception system under test (SUT). Watch this video to see what Scade Vision “sees” while “driving” through city streets.

Streamlined Material Testing with Simulation Apps

A collaborative development and distribution process leads to success at Plastometrex, a mechanical testing startup. COMSOL chatted with James Dean of Plastometrex and Double Precision Consultancy about how simulation helps them develop and distribute a material testing method for measuring the stress-strain curves of metallic materials using indentation data.

[Hewlett Packard] HP and Siemens pioneer CFD-based additive design optimization

How did a simple cooling duct turn into an additive manufacturing rock star? See the story of how HP and Siemens used CFD-based design optimization and industrial additive production to improve the performance of a 3D printer cooling system—while reducing development time from four months to four weeks.

La filière composite possède désormais son outil d’e-learning

Mis au point par crée par Jean-Pierre Cauchois, président de Composites Expert, « E-learning Composites Academy » se présente comme un outil pédagogique et de formation s’appuyant sur une organisation en trois niveaux : initiation, intermédiaire, confirmé. Les cours sont accessibles en ligne, sur une plateforme sécurisée, depuis un simple navigateur internet. Les apprenants sont accompagnés tout au long de leur parcours par un tuteur qui intervient dans sa langue – français, anglais, espagnol et portugais – et suit pas à pas ses progrès et ses résultats.

Après l’inscription, l’apprenant reçoit ses identifiants de connexion à la plateforme en ligne ainsi qu’une box pédagogique renfermant l’ensemble des matériaux nécessaires à la réalisation des manipulations, plus un logiciel qui lui servira de mémoire et permettra d’y enregistrer ses résultats et mesures. La formation aborde tous les aspects du domaine des composites, traitant des contraintes des outillages, de la qualité, de la sécurité et des limites technologiques, avec cas d’applications, simulations et calculs. 

En créant sa filiale française, IMV veut s’imposer sur le marché des vibrateurs dans l’Hexagone

Né en 1957 à Osaka, au Japon, IMV Corporation est devenu à ce jour le premier fabricant mondial de vibrateurs électrodynamiques… rien que ça ! Pourtant, dans l’Hexagone, deuxième marché européen des essais (derrière l’Allemagne et devant le Royaume-Uni – les trois pays représentant près de 70% du marché sur le Vieux Continent), IMV est encore peu connu. « Cela s’explique par le fait que la marque s’est principalement développée en Asie, souligne Miguel Marous, directeur commercial d’IMV France et ancien directeur des ventes pour l’Europe de vibrateurs électrodynamiques chez Brüel & Kjær. Mais depuis 2008, elle a décidé de se déployer en Europe ».

Après deux implantations réussies au Royaume-Uni puis en Allemagne, c’est en France qu’IMV a décidé de poser ses valises en créant une filiale à part entière à Montigny-le-Bretonneux (Yvelines), au cœur d’un territoire fortement marqué par les activités d’essais et par la présence de certains acteurs bien connus de la vibration, à commencer par le LNE.

L’entreprise IMV France, composée pour le moment de deux personnes – Hervé Benard, directeur technique, et Miguel Marous – devrait également profiter d’une certaine proximité géographique avec le plateau de Saclay et accessoirement de Renault. Le marché automobile étant en effet, avec l’aéronautique, le spatial et la défense, le plus important pour la filiale française qui ambitionne de devenir d’ici quelques années « le principal fournisseur de vibrateurs dans l’Hexagone », fait valoir Miguel Marous.

Pour cela, IMV France compte s’appuyer sur les atouts technologiques de ses équipements, à commencer par « l’intégration du mode « éco » sur l’ensemble de notre gamme d’amplificateurs, notre technologie unique permettant de mener des essais simultanés en 3 axes ou encore l’importante étendue de notre offre et des plages allant de 1 000 N à 350 kN ».

IMV veut s’implanter en France, deuxième marché européen des essais derrière l’Allemagne et devant le Royaume-Uni. À eux seuls, ces trois pays représentent près de 70% du marché sur le Vieux Continent

Sopemea Toulouse étend son générateur d’effets directs de la foudre

Coup de tonnerre dans la région toulousaine. Cet été, le groupe Sopemea a décidé d’étendre les capacités de son générateur d’effets directs de la foudre, le LG200k. Unique générateur de courant de cette puissance disponible en France dans le secteur privé, le LG200k est désormais capable de générer toutes les formes d’ondes et de les enchaîner.

Dèsormais, tous les équipements extérieurs d’un aéronef ou de tout système militaire peuvent ainsi être qualifiés à la foudre dans le laboratoire Sopemea de Toulouse. Grâce au LG200k, il est également possible d’évaluer les effets directs de la foudre sur tout élément de structure : panneaux métalliques ou composites, hublots, etc.

Les concepteurs d’équipements soumis au risque foudre seront en mesure de réaliser leurs opérations de tests à Toulouse sur un moyen d’essai 100% conforme sur arc et en conduit. Ces opérations d’essais pourront porter sur les antennes, les caméras, les éléments d’hélices, les lumières extérieures, missiles, radômes, sondes (Pitot, AOA, Icing…) et autres structures composites sans oublier les trains d’atterrissage ou encore les hublots.

Plus de 2/3 des voyageurs se déclarent prêts pour l’avion autonome

D’après les résultats de l’étude internationale Global Autonomous Vehicule d’Ansys (menée auprès de 22 041 personnes dans une quinzaine de pays), plus de deux tiers des consommateurs (70%) se déclarent désormais prêts à voyager à bord d’un avion autonome au cours de leur vie. Parmi les principaux enseignements de cette étude, on constate que cette acceptation est néanmoins progressive (environ dix ans), que, sans surprise, la sûreté se trouve au cœur des préoccupations. Pour autant, on y apprend que, paradoxalement, seulement 7% des sondés savent que la plupart des avions volent déjà de manière quasi autonome.

« Les avions autonomes entreront en service dans les dix prochaines années et cibleront aussi bien les trajets intra-urbains et inter-urbains, notamment pour le fret et les taxis. L’automatisation des avions commerciaux sera progressive. Dans un premier temps, certaines opérations resteront contrôlées par les pilotes, avant de devenir entièrement autonomes, déclare Priyanka Chimakurthi, Analyste Recherches chez Frost & Sullivan. L’automatisation va continuer à transformer le transport aérien, cependant elle devra relever de nombreux défis, notamment la perception des passagers, les contraintes pratiques, ainsi que les technologies de la batterie et de la propulsion ».

Turbotech poursuit ses développements dans l’avion hybride avec la simulation d’Ansys

Afin de relever les défis de la propulsion des avions électriques, Turbotech a décidé de se tourner vers l’hybridation. La start-up a recours à des solutions de simulation de fluides d’Ansys afin de mettre au point des turbogénérateurs à cycle régénératif dans lequel un échangeur récupère l’énergie des gaz d’échappement afin de réduire la consommation de carburant.

« La conception d’une turbine est un processus complexe qui compte de nombreuses itérations. Les solutions de simulation d’Ansys nous permettent de résoudre des calculs élaborés pour les turbines et les compresseurs, de remplacer les prototypes physiques par des prototypes virtuels et d’améliorer l’exploration de différentes conceptions, explique Damien Fauvet, président de Turbotech. D’ici peu, notre technologie brevetée aura lancé une révolution dans le domaine de la propulsion aéronautique, ouvrant de nouveaux marchés dans le contexte de l’électrification. »

Turbotech a bénéficié de L’Ansys Startup Program, lequel a permis à Turbotech d’accéder à des logiciels de simulation spécialement conçus pour l’aider à innover de façon rapide et économique.  Ce programme offre à des entrepreneurs du monde entier les moyens de transformer leur start-up en entreprise leader de son secteur.